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Ahmed Laaouej pointe du doigt les réformes sur l’emploi et le salaire des jeunes

Par |2016-10-16T19:54:12+02:0016/10/2016|Actualités|

L’accord sur le budget fédéral fait l’objet des critiques de l’opposition: Ahmed Laaouej (PS), député fédéral, pointe du doigt les réformes sur l’emploi et le salaire des jeunes. Dans un communiqué, le député revient sur la réintroduction du salaire minimum dégressif pour les moins de 21 ans.

UNE PERTE DE 30%

En 2012, les partenaires sociaux s’étaient mis d’accord pour supprimer la dégressivité du salaire pour les moins de 21 ans: un salaire minimum à 100% était garanti pour tous. Auparavant, le salaire minimum débutait à 76% à l’âge de 17 ans avant de progresser jusque 94% à 20 ans.

Pour Ahmed Laaouej, « il s’agit non seulement de revenir sur un accord des partenaires sociaux mais aussi de recréer une différence entre les jeunes de moins 21 ans et les autres. Et elle constituera souvent une aubaine pour l’employeur qui, sans rien faire, pourra payer son travailleur moins cher. Certains jeunes perdront 30% par rapport au salaire attribué aujourd’hui! »

DOUZE MOIS D’ATTENTE POUR CERTAINES PRESTATIONS

Par ailleurs, autre point épinglé par le député, le passage de 6 à 12 mois en ce qui concerne la période à travailler pour les jeunes qui se lancent dans la vie, avant de pouvoir prétendre à une quelconque prestation telle que le chômage notamment.

« Cela pénalise évidemment tous les jeunes qui débutent leur vie professionnelle » argumente le député PS, avant d’ajouter que « les boulots précaires se multiplient et le gouvernement inflige une double peine aux jeunes: non seulement ils devront accepter un emploi précaire mais, s’ils le perdent ou que le contrat se termine, ils n’auront pas droit à une allocation. Idem s’ils sont malades ».

UN ACCORD QUI PASSE MAL POUR LE PS

Outre ces deux points, le député reprend les autres critiques de son parti. Le Parti socialiste a en effet vite réagi à l’annonce de l’accord sur le budget. Dans un communiqué transmis dans la foulée de la conférence de presse Charles Michel, le PS dénonçait par la voix d’Elio Di Rupo, son président, un accord « qui porte la marque de la N-VA », qui « fait payer les plus faibles » et qui « détricote encore davantage la sécurité sociale ».

De nombreux autres acteurs de la vie politique ont également pris position, à l’instar du cdH ou encore du PTB. De manière unanime, c’est surtout l’absence de taxation des plus-values qui semble être le plus décrié.

(Source: www.rtbf.be)

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